mardi 5 février 2013

Chevals n°18 !


Chevals n°17 !


Ah ah.

Je suis en train de travailler sur une bd, que j'avais commencé comme ça, directement à main levé au stylo, sur un gros carnet de croquis. J'avais pas la moindre idée de l'histoire que je voulait y mettre, et puis au fur et à mesure que je m'y mettait, l'histoire a fini par se construire d'elle-même.
Grosso modo, c'est l'histoire de deux personnages qui en on marre de leurs vies sur Terre, et qui ne se connaissent pas directement. L'un d'entre eux construit une fusée, et l'autre, par une série de circonstances, fini par embarquer avec lui en tant que passager clandestin.
Le propriétaire de la fusée le découvre.
Là, j'vais décidé que ça serais un tournant de la bd, et que ça virerais en réflexion métaphysique sur les raisons qui poussent l'homme à construire des tonnes de trucs pour fuir la réalité.
J'ai donc décidé de plus peaufiner ce passage, et au lieu de m'y mettre de but en blanc, j'ai décidé de d'abord écrire un script.
Et je crois l'avoir fini.
Et ça ne se passe pas du tout comme j'avais prévu.
Au départ, j'imaginais qu'au détour de leurs longue discussion sur comment que la société-elle-est-pas-terrible, y'aurais des péripéties les forçants à affronter un danger, genre pluie de météorite, etc ...
Avec une fin éclatante, genre film de série Z. Un gros rebondissement foireux.
De l'humour, du space-opéra, de l'absurde.
C'est un peu comme si j'avais forcé deux personnes banalse à rester dans la même pièce, enfermés, en espérant que ce serais la plus grosse révélation artistique de l'année.
Que ce serait drôle, piquant, et juste.
Vous savez, avec un ton juste, quelque chose de poignant.
Dans un sens, je viens juste de réinventer la télé-réalité.
Et en fait, le script est plutôt désespérant.
En gros, les persos finissent pas mourir de faim, en se demandant pourquoi ils ont quittés la Terre à demi-mots.
Je viens de me prendre une claque, donnée par mes personnages en plus.


vendredi 1 février 2013

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Bon, alors là, en gros, j'avais un peu la flemme de faire du dessin, donc vous allez devoir vous contenter des gribouillages que je fait au boulot.
C'est du fait main rapide, colorié comme un gosse, et scanné comme une grand mère.
Mais c'est comme ça, parfois la vie est cruelle.
Vous saurez de toute manière, j'en suis sûr, apprécier le charme désuet post-2000 qui se dégage de ces images. Sinon tant pis.
Le titre a été gracieusement prêté par mon imprimante, il en seras de même pour les prochains.